Suivez l’atterrissage de Perseverance sur Mars en direct

Le rover Perseverance, équipé de l’instrument français SuperCam, voyage depuis le 30 juillet dernier en direction de Mars et se posera le 18 février 2021 à 21h30 précises dans le cratère Jezero. Suivez cette aventure technologique, scientifique et surtout humaine en direct. Comment  se déroulent ces opérations délicates ? Comment la communauté scientifique et technique française s’y est-elle préparée ? Comment les scientifiques vont-ils participer aux opérations de Perseverance après le début de sa mission sur Mars ?

C’est ce que le CNES vous propose de découvrir à l’occasion d’une émission en direct organisée le soir de l’atterrissage, en partenariat avec le CNRS. Au cours de la soirée, plusieurs experts se succéderont sur le plateau animé par la journaliste Sophie Voinis.

Plus d’informations sur le site du CNES.

Perseverance explorera des environnements anciens de la planète Mars afin de déchiffrer son histoire géologique et mieux caractériser son habitabilité passée. Il recherchera des traces de vie ancienne en détectant des biosignatures éventuelles. Sa mission est aussi de préparer l’exploration humaine de Mars. Le rover est également conçu pour collecter des échantillons qui seront récupérés et rapportés sur Terre grâce aux missions conjointes des États-Unis et de l’Europe prévues pour un retour des échantillons d’ici une dizaine d’années (MSR, Mars Sample Return).

Perseverance porte sept instruments dont SuperCam qui étudiera la chimie et la minéralogie des roches et des sols de Mars, ainsi que la composition de son atmosphère. 
Construit  sous la responsabilité scientifique de Sylvestre Maurice, astronome de l’université Toulouse III – Paul Sabatier – Institut de recherche en astrophysique et planétologie (Irap/OMP – CNRS / CNES / UT3 Paul Sabatier) SuperCam a mobilisé de nombreux ingénieurs et scientifiques toulousains. L’Observatoire Midi-Pyrénées a eu notamment la responsabilité du design et de la partie mécanique de l’instrument tandis que l’IRAP gérait l’électronique, l’optique ainsi que les phases d’assemblage et de livraison de l’instrument.
 

© NASA/JPL-Caltech

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